Implication des différents types de squat en termes de contraintes articulaires et leur impact dans la rééducation des patients souffrant d’un syndrome fémoro-patellaire ou ayant subi une plastie du LCA
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- Objectif : déterminer l’intérêt du squat dans le processus de revalidation de patients souffrant du syndrome fémoropatellaire (SFP) ou ayant subi une plastie du ligament croisé antérieur (LCA). Méthodes : une revue de la littérature a été réalisée grâce aux articles recueillis dans différentes bases de données, dont Pubmed. Deux recherches distinctes ont été effectuées : la biomécanique du squat chez un sujet sain, et celle appliquée au LCA et SFP. Des critères prédéfinis ont permis de cibler les articles repris dans ce travail. Résultats : 28 des 253 études ont satisfait aux critères fixés. Parmi celles-ci, les 22 les plus pertinentes ont été analysées afin de réaliser ce travail. Elles ont révélé que les tensions maximales du ligament lors du squat à 30° de flexion du genou sont faibles par rapport aux tensions qui le lèsent. Les squats ont un intérêt considérable dès le début de la revalidation du LCA (double leg squat) mais également à la fin de celle-ci (activités pliométriques). Plusieurs traitements impliquant des squats ont amélioré significativement les symptômes du SFP. Conclusion : les résultats obtenus incitent tout kinésithérapeute à inclure le squat dans la revalidation du LCA. Néanmoins, une grande attention doit être portée à la réalisation correcte de l’exercice. Le peu d’articles concernant le SFP ne nous permettent pas d’affirmer avec certitude que le squat est responsable des améliorations symptomatiques.