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Intérêt des alternatives à libération prolongée de buprénorphine chez les patients souffrant de troubles de l’usage des opioïdes, dans le cadre de la lutte contre les mésusages des traitements actuels de substitution aux opioïdes

(2023)

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Dans les traitements pharmacologiques de la dépendance aux opioïdes, le gold standard reste le chlorhydrate de buprénorphine sous forme sublinguale. Cette formulation fait cependant l’objet de certains mésusages de la part des patients : compliance difficile, détournements de la voie d’administration, revente ou rachat au marché noir, surdoses. Face à cette situation, de nouvelles formulations galéniques, à libération prolongée de buprénorphine, ont été développées dans le but de limiter ces mésusages. Parmi les plus récentes sur le marché européen, Buvidal®, un injectable dépôt, et Sixmo®, un implant. Objectif : évaluer l’intérêt de ces deux nouvelles formulations par rapport aux formes classiques selon leur pharmacologie, leur applicabilité pratique et les modalités techniques qui leur sont associées. L’applicabilité en Belgique et le rôle du pharmacien ont également été abordés. Méthode : les données proviennent d’études anglosaxonnes. Des RCT ont été sélectionnées pour étudier la pharmacologie et l’aspect clinique de ces spécialités. Le point de vue social a été évalué à l’aide d’étude observationnelles. Résultats : pharmacologiquement, une interchangeabilité a pu être mise en évidence entre les formes classiques et nouvelles. Celles-ci ne sont pas inférieures en termes d’efficacité, et aucun effet secondaire alarmant n’a été recensé. Du point de vue des patients, le sentiment d’appréhension semble dominer, avec une préférence conservée pour la forme sublinguale. Les modalités semblent peu contraignantes, mais doivent être individualisées. Conclusion : les formulations à libération prolongée sont comparables aux formes traditionnelles, et pourraient permettre de limiter les mésusages. La tendance de consommation belge actuelle ne semble pas de nature à nécessiter ce type de traitements. Quant aux pharmaciens, ils ont un rôle central à jouer dans le conseil aux patients pour limiter la désinformation.