Effets d’un entraînement de sprints répétés en hypoxie sur la performance sportive en normoxie chez les sportifs masculins et féminins.
Files
Dupont_Nicolas_37361800_2023-2024.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 2.76 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Les effets d’un entraînement de sprints répétés en hypoxie ont largement été étudiés dans la littérature scientifique et son efficacité à améliorer la performance des sportifs a été prouvée par un grand nombre d’études. Cependant très peu d’études incluent les femmes et aucune d’entre elles ne compare les hommes et les femmes alors que les deux sexes présentent des différences physiologiques et anthropométriques. Notre objectif est donc de comparer les effets d’un entraînement de sprints répétés en hypoxie intermittente durant 7 semaines sur des participants masculins et féminins sur les performances du test Wingate. De plus, nous allons comparer le protocole d’entraînement en hypoxie et le protocole en normoxie. Lors de cette étude nous avons pu mettre en avant qu’un entraînement de sprints répétés de sept semaines permettait une amélioration de la performance au test Wingate. Dans les deux conditions d’entraînement (RSN et RSH) les femmes comme les hommes ont développé significativement une plus grande puissance moyenne en post-test. Nous avons également montré qu’un RST permettait une augmentation de la cadence moyenne pour les deux sexes et dans les deux conditions. La condition hypoxique a d’avantage augmenté l’index de fatigue et diminué le pic de lactate. En conclusion, nous pouvons donc dire que les hommes et les femmes ont sensiblement réagi de la même manière à cette méthode d’entraînement et que le RSH a modifié différemment 2 paramètres comparé au RSN.