Participation des centres fermés et des hotspots à la criminalisation des migrants : Quelques éléments d'analyse
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- Fin 2019, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) dénombrait 79,5 millions de personnes déracinées à travers le monde dont 26 millions de réfugiés et 4,2 millions de demandeurs d’asile. Certaines de ces personnes, contraintes à l’exil, cherchent à atteindre l’Union européenne, laquelle, à travers ses politiques migratoires, tente de réguler ces arrivées. C’est ainsi qu’en 2015, elle a instauré une nouvelle approche, dite approche hotspots, en Méditerranée, afin d’opérer un tri entre ces migrants nouveaux venus. Ces personnes endurent couramment une période de privation de liberté dans des camps ou centres fermés dès leur interception sur le sol européen. Cette privation de liberté dans les centres fermés ou dans les hotspots joue-t-elle un rôle dans le processus de criminalisation des migrants ?
Citations
Houbart, P. (2020). Participation des centres fermés et des hotspots à la criminalisation des migrants : Quelques éléments d’analyse. https://dial-mem.test.bib.ucl.ac.be/handle/2078.2/20770