ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Influence du type de pollinisateur d’espèces végétales entomophiles européennes sur la composition nutritionnelle du pollen

(2023)

Files

Cioni_52711700_2023.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 3.32 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
La pollinisation entomophile joue un rôle fondamental dans la préservation de la biodiversité en assurant la reproduction de nombreuses espèces végétales. Cependant, les populations d’insectes pollinisateurs sont en déclin dans de nombreuses régions du monde. Face cette problématique, il est essentiel de comprendre les besoins nutritionnels des pollinisateurs et d’explorer la composition chimique du pollen, qui constitue une des sources alimentaires majeures pour ces insectes. Il a été établi que les espèces végétales présentent des adaptations physiologiques telles que des odeurs et des couleurs spécifiques afin de pouvoir attirer les pollinisateurs. Mais qu’en-est-il de la composition chimique du pollen ? A-t-elle un rôle à jouer dans cette attirance des pollinisateurs pour certaines espèces végétales ? Le ratio polypeptides/lipides peut-t-il s’avérer être un bon indicateur de cette attirance ? Afin de répondre à ces questions, une étude a été menée sur 16 espèces végétales, lesquelles ont été classées en deux groupes selon leur principal pollinisateur : les Hyménoptères et les autres types de pollinisateurs. Les résultats de cette étude ont été présentés sous forme graphique et ont été soumis à des analyses statistiques approfondies afin d’étudier l’influence de la famille et de l’espèce végétale, du type de pollinisateur principal et de l’impact de la géographie sur la composition chimique du pollen. Contrairement à nos attentes, aucune différence significative n’a été observée dans le ratio polypeptides/lipides entre les espèces végétales préférentiellement visitées par les Hyménoptères et celles visitées par d’autres types de pollinisateurs. Néanmoins, les contenus en lipides et en polypeptides varient entre les deux groupes de plantes ce qui permet de mettre en évidence la nécessité de mener des recherches plus approfondies sur le sujet. D’autres composés essentiels aux pollinisateurs pourraient également être analysés tels que le nectar ou les acides aminés du pollen. En consolidant notre compréhension des interactions entre les plantes et les pollinisateurs et les besoins nutritionnels de ces derniers, des stratégies de conservation plus ciblées pour lutter contre le déclin des pollinisateurs pourraient être mises en place.