Liberté de la presse et présomption d'innocence sont-elles compatibles ? Etude de cas du récit judiciaire de l'affaire Wesphael par Sudpresse
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- Le développement des affaires judiciaires dans les médias fait partie intégrante du champ naturel du travail journalistique. Peu à peu, leur attention s'est tournée vers la phase d'instruction des faits judiciaires. Si cette médiatisation est légitime et revêt d'une liberté de parler de ces informations de société, il n'en est pas moins qu'elles peuvent aussi porter une atteinte aux droits des personnes impliquées. Même s'il n'y est pas soumis légalement, le journaliste en son âme et conscience doit se montrer prudent en matière de présomption d'innocence. Les règles déontologiques permettant notamment d'encadrer le respect de ce droit. Une étude empirique de l'affaire Wesphael vue par le média Sudpresse permet de mettre en lumière la manière dont les journalistes en presse écrite allient la liberté de la presse et la présomption d'innocence dans l'élaboration du traitement des affaires judiciaires dans leur phase d'avant procès. Les conclusions de l'analyse permettent de mettre en évidence que les deux droits sont difficiles à assembler par les différentes finalités qu'exercent la presse et la justice. Liberté de la presse et présomption d'innocence font-elles bon mariage ?