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Impact de l'environnement et de l'intensité de la marche sur la réponse affective

(2024)

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Abstract
Selon l’OMS (2022), une grande partie de la population mondiale n’atteint pas le niveau d’activité physique recommandé. Cependant, l’importance de la marche est prouvée par de multiples recherches (Ekkekakis et al., 2000 ; Fuegen & Breitenbecher, 2018). Certaines études s’intéressent également à l’effet de l’environnement de la marche sur les affects (Barton et al., 2008 ; Geniole et al., 2016), tandis que d’autres examinent l’effet de l’intensité de la marche (Brown et al., 1995 ; Monette & Webb, 2020). Notre étude évalue l’impact de la marche sur les réponses affectives, en considérant différents environnements (naturel vs urbain) et intensités (basse vs haute). Trois hypothèses ont été formulées : (1) la marche améliore les réponses affectives ; (2) cette amélioration est accentuée en milieu naturel ; (3) une basse intensité de la marche est meilleure qu’une haute intensité. 67 participants volontaires (âge moyen = 21.64) ont été assignés aléatoirement à quatre sessions de marche de 40 minutes chacune, alternant entre intensité et environnement. Les réponses affectives des participants pré et post- activité ont été mesurées à l’aide du questionnaire PANAVA-KS. Nous trouvons que : (1) la marche améliore de façon significative l’état affectif global, indépendamment de l’intensité ou de l’environnement ; (2) une intensité faible entraîne une augmentation de l’énergie, du bonheur et de la satisfaction ; (3) un environnement naturel diminue le stress et l’inquiétude. Finalement, cette étude confirme l’importance de la marche sur la réponse affective et souligne l’influence positive de divers environnements et intensités sur les réponses affectives.