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Perception de mouvement : Influence des connaissances biomécaniques corporelles sur le Representational Momentum.

(2024)

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Nous pouvons croire que nous percevons notre environnement dès que nous ouvrons les yeux, mais en réalité, il existe un délai de transmission neuronal. Pour compenser cela, notre cerveau anticipe la position future des objets en mouvement. Cela est illustré par le phénomène du « Representational Momentum » (RM). Afin d’extrapoler correctement, notre cerveau s’aide de multiples connaissances, dont les connaissances biomécaniques. Vandenberghe et Vannuscorps (2023) suggèrent que le RM est significativement moins important pour un mouvement biomécaniquement impossible à poursuivre dans sa trajectoire après sa disparition que pour un mouvement facilement poursuivable. Cela est observé dans une tâche de comparaison, sensible à un biais décisionnel. Afin d’écarter l’hypothèse que cet effet provient du biais décisionnel et non des connaissances biomécaniques, nous répliquons leur expérience en utilisant une tâche moins sensible à ce biais : une tâche de pointage. Nos résultats sont similaires, suggérant une influence des connaissances biomécaniques sur notre perception de mouvement. Une question émerge : « Est-ce que ces connaissances sont communes à tous les individus que nous rencontrons ? ». Une seconde expérience est réalisée en mettant en scène deux acteurs. Ils sont catégorisés comme « flexible » ou « rigide » en fonction de l’amplitude de rotation de leur avant-bras. Les participants ont extrapolé davantage les mouvements du « flexible » par rapport au « rigide » lorsque l’angle d’inclinaison de l’avant-bras correspond à l’amplitude maximale du « rigide », mais est en deçà du « flexible ». Cela suggère que nos connaissances biomécaniques s’adaptent aux différentes personnes. Cependant, à l’inverse de la prédiction, nous observons une extrapolation négative du mouvement.