Les progestatifs peuvent-ils représenter une alternative aux analogues de la GnRH dans le processus de fécondation in vitro ?
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De_Corte_Amélie_01611900_2024-2025.pdf
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- La fécondation in vitro est une technique de procréation médicalement assistée permettant de simuler l’étape de la fécondation au sein d’un laboratoire. Pour ce faire, une étape de stimulation ovarienne commençant par la mise au repos des ovaires est nécessaire. Cette dernière est le résultat de l’inhibition de l’ovulation naturelle par inhibition du pic de LH survenant naturellement en milieu de cycle. Cette inhibition a d’abord été réalisée à l’aide d’agonistes de la GnRH et a, par la suite, été majoritairement remplacée par l’administration d’antagonistes de la GnRH. Plus récemment, la méthode de « progestin primed ovarian stimulation » a fait son apparition. Le but de ce mémoire est de comparer ce nouveau protocole aux deux précédents afin d’en déterminer l’efficacité. Ce mémoire est composé de deux parties. La première aborde de manière théorique tous les concepts nécessaires à la compréhension de la seconde partie qui se compose d’analyse de RCTs et de méta-analyses permettant de mettre en lumière les avantages et les inconvénients de ce protocole afin de répondre à la question suivante : « Les progestatifs peuvent-ils représenter une alternative aux analogues de la GnRH dans le processus de fécondation in vitro ? »