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JVARSHEISHVILI_3811-22-00_2024.pdf
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- Le présent mémoire est né d’une réflexion de spectatrice face à la représentation de « Liebestod, L’odeur du sang ne me quitte pas des yeux » d’Angélica Liddell au Théâtre National. L’artiste espagnole utilise son propre corps pour faire représentation et le met en danger devant le public. Dans quel but s’inflige-t-elle cette violence allant jusqu’au sang ? En nous posant cette question, nous nous sommes également demandée si, au théâtre, la représentation du sang et de la violence était un élément nouveau ou si, justement, la pratique était plus ancienne. Il en ressort que le motif du sanglant sur la scène était déjà présent bien avant la performance d’Angélica Liddell. Cependant, cette manifestation du sanglant au théâtre ne se présente pas de manière linéaire. Nous tenterons dès lors d’interroger la présence ainsi que le traitement du motif à travers divers moments d’exception dans l’histoire du théâtre. Notre travail s’intéressera à cinq pièces de théâtre exposant une résurgence du motif du sanglant. Pour chaque œuvre, nous analyserons d’abord le contexte d’apparition du motif avant de proposer une étude de la pièce. Il s’agira de fournir une description de l’auteur afin de cerner sa vie et sa manière de travailler, pour ensuite considérer pleinement le motif du sanglant dans la pièce. Ensuite, par l’étude de la présence du motif, nous tenterons de définir les intentions de l’auteur et nous nous attarderons sur la représentabilité et les mises en scène, s’il y en a, des œuvres.