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La Phytorestauration productive au service de l’architecture et du paysage

(2021)

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Depuis la fin de l’ère industrielle, de nouveaux espaces en mutation ont vu le jour. Souvent délaissés et pollués, certains sont encore en attente de reconversion. Ces friches laissent place à des lieux de « respiration » dans nos villes denses et perméables. Elles sont une réelle opportunité de repenser le paysage mais aussi pour lutter contre le dérèglement climatique et produire de nouvelles ressources en ville suivant le modèle de l’économie circulaire, peut-être pour ainsi produire la ville de demain. Mais la pollution des sols est une menace pour notre santé et celle de la biodiversité. Il faut donc dépolluer ces sites avant leur reconversion. La méthode la plus utilisée est l’excavation, qui est une technique à l’image de notre société : l’Homme pollue et dégrade la terre puis il la dépollue en créant de nouvelles pollutions. Nous ne sommes plus prêts à attendre pour permettre à la terre de se régénérer en utilisant des méthodes naturelles et non polluantes, nous voulons consommer et construire vite pour répondre à la demande toujours croissante. Ce mémoire a pour but d’ouvrir les portes vers une autre méthode plus en lien avec le vivant : la Phytorestauration. Cette méthode permet au sol de se régénérer naturellement grâce à des plantes vivantes. Elle consiste en une reconstitution, une régénération progressive, et s’intègre dans le paysage urbain tout en limitant le phénomène « d’îlot de chaleur ». Ainsi, elle suit les nouveaux mouvements symbiotiques qui s’inspirent des écosystèmes naturels. Cette méthode permet la dépollution des sols et l’intégration paysagère mais aussi la production de nouvelles ressources en ville : Ces plantes produisent de la biomasse qui peut être traitée et recyclée, par exemple en éco-matériaux (matériaux biosourcés), ou en énergie(chaudière à biomasse ou méthanisation). La terre et les plantes épuratrices sont alors considérées comme des ressources et non comme des déchets. Le projet a pour but d’expérimenter cette méthode de dépollution de manière à l’intégrer au territoire et à l’urbanisme, tout en proposant la réhabilitation d’une friche industrielle à partir d’une stratégie basée sur la temporalité.