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L’indice de réparabilité, une piste pour lutter contre l’obsolescence programmée et faire appel à la consommation responsable ?

(2022)

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Beaucoup pointent du doigt l’obsolescence programmée lorsqu’un de leurs appareils se met soudainement à dysfonctionner, et ce, en dénonçant une volonté de la part des marques et des fabricants de raccourcir la durée de vie des produits. Y a-t-il un vice caché derrière ces pannes ? En effet, les consommateurs sont amenés à se débarrasser de leurs produits défectueux, engendrant de nombreuses conséquences, principalement aux niveaux écologique, environnemental et social. Les responsabilités sont cependant partagées ; il apparaît que le consommateur a également son rôle à jouer et pourrait consommer et agir de manière plus responsable. Dans ce contexte, l’indice de réparabilité est une solution abordée dans la littérature. La France a d’ailleurs déployé un indice de réparabilité sur son territoire en janvier 2021 et est donc le premier pays européen à franchir le pas. Celui-ci est prévu par la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire sur cinq catégories de produits électroménagers et électroniques. Il a pour but de lutter contre ce mécanisme d’obsolescence en informant les consommateurs sur le caractère plus ou moins réparable des produits via une note. Le consommateur aura donc plus d’informations concernant la réparabilité des produits qu’il souhaite acheter. C’est donc sur cet outil que porte ce mémoire. Etant donné le déploiement récent de cet indice de réparabilité, il n’existe pratiquement pas de littérature par rapport à celui-ci. Nous nous sommes donc penché sur cet outil en nous posant la question suivante : « Un indice de réparabilité peut-il s’avérer être un outil efficace pour lutter contre l’obsolescence programmée et appeler à la consommation responsable ? » Pour répondre à cette question, ce mémoire est organisé en deux parties, à savoir une revue de littérature et une analyse qualitative. La revue de littérature est composée de cinq sections : l’obsolescence programmée, un indice de réparabilité pour lutter contre l’obsolescence programmée, le rapport des différents acteurs à la consommation responsable et à un indice de réparabilité, l’avenir d’un indice de réparabilité et une conclusion. Dans la deuxième partie, l’étude qualitative vise à mieux cerner le phénomène d’obsolescence et à critiquer objectivement l’indice de réparabilité dans le but de comprendre si celui-ci peut s’avérer être un élément clé en faveur d’une transition écologique, en étant dès lors un outil efficace pour lutter contre l’obsolescence programmée et pour favoriser la consommation responsable, et ce, en orientant le comportement des consommateurs ainsi qu’en incitant les marques à concevoir de manière plus responsable.