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Comparaison des processus précoces en lecture de mots et de nombres : L’influence de la dyslexie développementale sur la lecture de nombres.

(2019)

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De nombreuses recherches ont été développées sur le lien entre la dyslexie développementale et la lecture de mots. La visée de ce mémoire a été d’observer si ce phénomène se présentait également dans une tâche de lecture de nombres puisque très peu de recherches se sont focalisées sur cette dernière relation (Seron, Van Lil & Noël, 1995 cité par Mantzouranis, 2007). Ainsi, pour les nombres, la longueur verbale d’un item peut varier à longueur égale en chiffres et cette tâche de lecture permettait d’observer le rôle de ces deux facteurs. L’épreuve avait donc comme objectif de distinguer les difficultés d’ordre purement visuo-attentionnel (nombre d’éléments écrits). En effet, si un enfant présente des difficultés de cet ordre alors cela se manifestera aussi sur les nombres alors que si les difficultés sont plutôt de type conversion grapho-phonologique, on n’observera pas cet effet. Pour étudier cet effet, une population d’enfants dyslexiques de 4ème et 5ème primaire a été comparée à un groupe d’enfants normo-lecteurs de même niveau scolaire. Différents tests évaluant l’attention, les fonctions cognitives générales, les prérequis à la lecture ainsi que la lecture ont été proposés. Cependant, ce sont surtout les épreuves de lecture de mots et de lecture de nombres qui ont été confrontées afin de répondre à notre questionnement. Les résultats mettent notamment en évidence l’absence d’effet de longueur verbale des nombres alors que l’effet de longueur du nombre de chiffres s’est quant à lui révélé significatif et ce pour les moyennes d’erreurs. Ceci viendrait donc confirmer l’hypothèse visuo-attentionnelle. Toutefois, au niveau des temps de lecture, les deux effets se sont révélés significatifs et nos résultats doivent donc être plus contrastés puisque l’analyse qualitative n’a pas non plus révélé d’erreurs purement visuo-attentionnelles. Enfin, étant donné les différentes limites présentées dans ce mémoire, il semble évident que nos analyses et résultats ne sont pas généralisables à l’ensemble de la population dyslexique. Ce mémoire permettra néanmoins d’ouvrir la voie vers de nouvelles recherches dans le domaine et aura humblement permis de fournir quelques pistes d’informations.