Apport de l'AKA et de la LPC pour les personnes sourdes ou malentendantes, approche écologique
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- Les informations auditives perçues par les personnes sourdes sont dégradées et ce, même lorsqu’elles sont appareillées ou implantées (Busquet et al., 2009). Afin d’offrir un accès complet à la perception du langage oral, des aides à la lecture labiale furent développées. Ces aides se basent sur deux paramètres : la configuration et la position de la main ainsi que la lecture labiale. En Belgique, deux aides sont utilisées ; il s’agit de l’AKA, développé par Walter Wouts en 1967 ainsi que de la LPC, adaptée du Cued Speech, développé en 1972. L’AKA, de par ses origines, permet de représenter les caractéristiques phonétiques des phonèmes codés à travers les clés, aidant à la perception ainsi qu’à la production du langage. La LPC, composée de clés arbitraires, facilite la perception du langage. Les deux méthodes ont fait leurs preuves et sont une aide précieuse au niveau du développement du langage oral et écrit (Bragard et al., à paraître ; Leybaert et al., 2016) Diverses études mettent en avant les bénéfices de chacune de ces aides. Nous avons souhaité nous pencher sur l’opinion des gens utilisant ces aides à la lecture labiale dans la vie de tous les jours, afin d’obtenir d’éventuelles pistes d’amélioration de ces aides. Nous avons créé un questionnaire auquel des professionnels ainsi que des parents ont répondu. Les résultats indiquent que la connaissance de chacune de ces aides est limitée et que les aides sont utilisées dans un objectif didactique précis, en accompagnement d’autres aides soutenant la communication ou le développement du langage oral.