Analyse qualitative de la dotation d'armes à létalité réduite cinétiques aux services d'intervention d'une zone de police bruxelloise
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- L’appellation « non-létale » ou « à létalité réduite » semble en théorie irréprochable. La théorie s’éloignant de temps en temps de la pratique, le terrain nous renvoie parfois l’inverse de ce qui était attendu ou prévu. Dans un contexte de développement de ces dispositifs et de fortes tensions sociales dans nos sociétés occidentales, en rajoutant une crise sans précédent que constitue la COVID-19, il semble intéressant de se questionner quant à l’état d’avancée de ce domaine dans notre pays. C’est alors dans ce contexte qu’il est stupéfiant de découvrir que très peu, si pas aucune, étude empirique interroge le point de vue des premiers intéressés, à savoir les policiers qui sont amenés ou seront amenés à devoir faire usage de ces armes. Cet ouvrage tente donc de comprendre la vision et la perception qu’ont les policiers de différents services, grades et aux expériences non comparables de la dotation d’armes à létalité réduite cinétiques aux services de base. A ces fins, une série d’entretiens a été réalisée auprès de policiers aux profils différents et nous prouve que les policiers sont, en règle générale, défavorables à l’idée de doter les services de base de ces dispositifs. Cependant, ce résultat est à nuancer car de nombreux éléments influencent la vision de chaque intervenant.