Comment l'utilisation du tacrolimus inhalé peut-elle améliorer la gestion du rejet de greffe pulmonaire tout en réduisant les effets secondaires systémiques associés aux traitements immunosuppresseurs traditionnels ?
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FADELKHEIR_ZAYNEB_19881800_2024-2025.pdf
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- La transplantation pulmonaire est une intervention essentielle pour les patients atteints de maladies respiratoires terminales, mais elle reste compliquée par le rejet de greffe et les effets secondaires des immunosuppresseurs traditionnels. Ce mémoire explore une alternative innovante : l’administration inhalée de tacrolimus. Cette méthode cible directement le greffon pulmonaire, réduisant ainsi l’exposition systémique et les complications associées, telles que la néphrotoxicité et le diabète. Les études comparatives révèlent que le tacrolimus inhalé offre une efficacité immunosuppressive équivalente à la voie intramusculaire, tout en réduisant significativement les concentrations systémiques. Les formulations testées (poudre sèche et dispersion colloïdale) sont bien tolérées et n’altèrent ni les fonctions respiratoires ni les paramètres biologiques des patients. Cette approche localisée présente un potentiel prometteur pour améliorer la prise en charge du rejet de greffe pulmonaire. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour optimiser les doses et évaluer son innocuité à long terme, ouvrant la voie à des traitements plus ciblés et mieux tolérés. Lung transplantation is an essential intervention for patients with end-stage respiratory disease, but it remains complicated by graft rejection and the side effects of traditional immunosuppressants. This thesis explores an innovative alternative: the inhaled administration of tacrolimus. This method targets the lung graft directly, reducing systemic exposure and associated complications such as nephrotoxicity and diabetes. Comparative studies show that inhaled tacrolimus offers immunosuppressive efficacy equivalent to the intramuscular route, while significantly reducing systemic concentrations. The formulations tested (dry powder and colloidal dispersion) are well tolerated, and do not alter patients' respiratory functions or biological parameters. This localized approach shows promising potential for improving the management of lung transplant rejection. However, further research is needed to optimize doses and assess long-term safety, paving the way for more targeted, better-tolerated treatments.