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L'impact de l'identité sociale sur les souvenirs flashes. Le cas des attentats du 22 mars 20016 à Bruxelles.

(2018)

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Les souvenirs flashes sont des souvenirs des détails du contexte de réception d’un évènement surprenant et porteur de conséquences (Brown & Kulik, 1977). Dans ce travail, ils ont été étudiés pour les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles. L’identité sociale est la conscience de l’individu d’appartenir à un groupe social et la signification émotionnelle et évaluative qu’il accorde à cette appartenance (Deschamps & Moliner, 2008). Le degré d’identification des individus à un groupe peut varier en fonction du contexte (Hogg & Turner, 1987). Les groupes auxquelles ils s’identifient peuvent également varier, ici les identités analysées sont l’identité bruxelloise, l’identité belge et l’identité européenne. Ce travail amène une précision sur l’influence de l’identité sociale d’un échantillon belge sur la formation et le maintien des souvenirs flashes des attentats du 22 mars 2016, à Bruxelles. Le modèle pris en compte pour étudier ce lien est celui de Finkenauer (1998). L’étude des corrélations a révélé que plus les participants qui évaluaient l’évènement comme inédit et surprenant avaient une haute identité bruxelloise, et inversement. La régression linéaire a permis de préciser que le fait de considérer les deux prédicteurs : l’identité bruxelloise et le sentiment de surprise, permet de mieux prédire la consistance des souvenirs flashes que lorsqu’un seul des deux prédicteurs était considéré.