Le Qatar recourt-il aux soft, hard et smart power afin d’influencer les relations internationales ? Analyse de la politique étrangère qatarienne entre 2007 et 2016
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- Ce mémoire étudie la politique étrangère menée par le Qatar entre 2007 et 2016 via le prisme du soft, hard et smart power, notamment théorisés par Joseph S. Nye. L’objectif étant d’analyser les différentes ressources employées par l’Émirat dans sa politique étrangère afin l’usage de celles-ci peut être qualifiée, ou non, de smart power. Pour ce faire, l’analyse se réalisera à travers trois cas où le Qatar a joué le rôle de médiateur de conflit (au Yémen, au Liban et au Soudan), mais également lors des différents épisodes du « Printemps arabe », en Tunisie, en Égypte, en Libye et en Syrie. Cette recherche s’est également intéressée au cercle décisionnel en matière de politique étrangère et au poids diplomatique de la chaîne d’information en continu, Al Jazeera. Les résultats de ce travail démontrent que le Qatar utilise plusieurs ressources qui relèvent tant du soft (Al Jazeera, l’attrait économique et la promotion de certaines valeurs en dehors des frontières de l’Émirat) que du hard power (la coercition militaire et le payement). De plus, celles-ci sont mises en œuvre en tenant compte de différents facteurs, dont le contexte régional et ses intérêts en la matière, ce qui est une caractéristique du smart power.