La coopération entre la Belgique et la Société des Nations sur la question des réfugiés russes et arméniens, 1919 - 1939
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- Dans l’entre-deux-guerres, l’accueil des réfugiés russes et arméniens s’est imposé comme sujet de négociations politiques entre la Belgique et la Société des Nations. Ce mémoire vise à analyser dans le cadre des relations internationales la coopération entre ces deux parties. Elles sont représentées d’une part par le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Justice, plus spécifiquement par la Sûreté publique, et d’autre part par Fridtjof Nansen et l’Office international Nansen qui lui a succédé. La principale source provient du ministère des Affaires étrangères, le dossier 12. 178 consacré aux réfugiés russes, arméniens et assimilés, complétée par les archives du ministère de la Justice, le League of Nation Official Journal et le fonds Nansen, issu des archives de la Société des Nations. Cette étude révèle que ces relations se sont déployées en deux temps : une attitude coopérative a caractérisé la Belgique jusqu’à la moitié des années 1930 où se développe un comportement réfractaire par rapport aux volontés de l’organisation internationale. Elle met également en évidence l’importance limitée que revêt ce dossier dans ces relations.