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L’analyse des variations géographiques de l’usage des antihypertenseurs en Belgique de 2006 à 2016

(2018)

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Contenu : La recherche sur la consommation de médicaments est nécessaire afin de pallier aux problèmes liés à la pharmacothérapie. L’utilisation des antihypertenseurs a une répercussion considérable sur les soins de santé, en termes de coûts et de qualité de soins. Il nous a donc semblé intéressant d’étudier la consommation des antihypertenseurs en Belgique. En effet, les études de comparaison de la consommation d’antihypertenseurs entre différentes régions sont destinées à formuler des propositions d’amélioration de la qualité de la prescription et de la consommation de médicaments. En Belgique, plusieurs études pharmaco-épidémiologiques, ont été réalisées sur le traitement de l'hypertension. Cependant aucune étude traitant les disparités géographiques en Belgique n’a été trouvée. L’objectif de ce mémoire est d’analyser les disparités géographiques de la consommation d’antihypertenseurs entre arrondissements de la Belgique en utilisant les données fournies par pharmanet (INAMI) entre 2006 et 2016. Méthodes : Les données nécessaires à cette analyse ont été récoltées auprès de la banque de données Pharmanet. La population étudiée comprend toutes les personnes vivant en Belgique, et assurées par l’assurance maladie invalidité de 2006 à 2016. Nous avons commencé par analyser l'évolution de l'utilisation des différentes classes de médicaments antihypertenseurs au cours des onze dernières années. Ensuite, la consommation d’antihypertenseurs a été mesurée dans chaque arrondissement afin de mettre en évidence certaines disparités géographiques. Pour cette partie d’analyse, les données ont dû être standardisées sur l’âge et sur le sexe. Enfin, plusieurs critères socio-économiques ont été intégrés dans l’étude pour voir leurs hypothétiques influences sur la consommation. Résultats : Nous avons pu constater des différences de consommation entre les 43 arrondissements de la Belgique. Toutes années confondues, on peut observer que les dix arrondissements suivants sont ceux qui ont la plus basse consommation : Arlon, Saint-Nicolas, Eeklo, Bruxelles-Capitale, Furnes, Anvers, Gand, Bruges, Maaseik, Hal-Vilvorde. Pour les arrondissements qui en consomment le plus, ils sont aussi une douzaine, toujours les mêmes, quel que soit l’année : Neufchâteau, Namur, Waremme, Soignies, Philippeville, Tournai, Thuin, Charleroi, Huy, Marche-en-Famenne, Ath et Mons. Notons que c’est toujours l’arrondissement de Mons qui en consomme le plus. On note donc la prédominance des provinces du Hainaut, de Namur, de Liège et de Luxembourg. Viens ensuite, la province du Brabant Wallon, puis celle du Limbourg. D’un point de vue global, ce sont donc les provinces appartenant à la Wallonie qui ont une consommation supérieure aux provinces de la Flandre. Aussi, on a pu observer des différences intéressantes au niveau de la consommation de médicaments en fonction du niveau socio-économique. La délivrance des traitements antihypertenseurs va augmenter dans les arrondissements où il y a le plus de bénéficiaires ayant droit à l’intervention majorée. De plus, nous avons appris que la consommation de médicaments qui ont été prescrits augmente au fur et à mesure que le niveau d’éducation diminue.