Trois approches théâtrales du génocide autochtone au Canada : Robert Lepage, Sarah Berthiaume et la Compagnie Ondinnok
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- Le présent document rend compte de trois axes différents pour aborder le génocide autochtone au Canada dans le théâtre à travers un point commun : les symboles présents dans les différentes pièces. Chacun des axes prend pour point de départ une ou deux pièces autour de laquelle (ou desquelles) s’articule l’analyse, analyse qui se fait soit à partir du texte soit à partir d’une captation de la pièce. Le premier axe, le rapport frontal, se base sur la pièce "Kanata – Épisode I – La controverse" de Robert Lepage, présentée au Théâtre du Soleil. Le lecteur y découvre des faits historiques et une réflexion sur la représentation au théâtre. Le deuxième axe se construit à partir de la pièce "Yukonstyle" de Sarah Berthiaume et défend un rapport universel à la problématique, allant plus loin dans la quête identitaire des individus autochtones. Le troisième et dernier axe se consacre à la dramaturgie autochtone à travers deux pièces de la compagnie Ondinnok ("Le porteur des peines du monde" et "Un monde qui s’achève – LOLA") où l’analyse se porte principalement sur la pluralité de sens dans une image.