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Le conte : un outil médiateur thérapeutique ? Expérience d'un atelier conte avec des enfants placés en institution

(2014)

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Il était une fois… ainsi commencent la plupart des contes traditionnels. De nos jours, ces histoires sont au centre d’un regain d’intérêt. Les psychanalystes s’y sont intéressés et ont mis à jour l’extrême richesse de leurs contenus. Ces contes sont remplis de sagesse et d’enseignements quant au chemin que doit parcourir chaque être humain dans son passage sur terre. Une sorte de « théorie psychologique » avant l’heure, qui s’adresse à l’âme par le biais d’images métaphoriques et oniriques. Une sorte de « régulation » de l’inconscient, une voie vers l’individuation. Mais, s’ils ont ces pouvoirs, ne pourraient-ils pas être « utilisés » à des fins thérapeutiques ? Entendons ici, thérapeutique dans le sens de « prendre soin ». Il s’agit ici d’enfants en grande souffrance, placés en institutions, avec d’énormes carences affectives et tout ce qui en découle. Des enfants très jeunes parfois et déjà abîmés par la vie, résistants souvent aux approches « psy » traditionnelles. Celles-ci se heurtent en effet bien fréquemment aux défenses qu’ils ont construites pour se protéger et survivre. Se pourrait-il donc que le conte, par sa magie, trouve la porte d’accès de cette forteresse où ils se sont réfugiés ? Il était une fois, c’est un voyage que le conte leur propose, un moment de plaisir partagé, un échange « humain » tout simplement. Le « travail » se fait à leur insu…inconsciemment…en écoutant puis en dessinant ce qu’ils ont retenu, ce qui les a touché, ils mettent en forme et déposent ainsi une petite part de cet indicible qui les perturbe. Ce travail se veut un témoignage des ces moments, de cette expérience, de cette rencontre.