Le dosage du monoxyde d’azote dans le sang, peut-il prévenir les maladies cardiovasculaires ?
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- Les maladies cardiovasculaires correspondent à la 1ère cause de mortalité dans le monde. La dysfonction endothéliale est représentée comme le déclenchement majeur de la plupart de ces maladies cardiovasculaires. De façon généralisée, elle est due à un dysfonctionnement de l’endothélium provoquant un déséquilibre de vasoconstriction, de vasodilatation et de production de messagers inflammatoires des vaisseaux sanguins. Divers éléments comme l’inflammation, les perturbations d’écoulement du sang, ou encore les facteurs de risque cardiovasculaire et le stress oxydatif peuvent en être la cause. Ceux-ci entrainent par leurs mécanismes, une diminution de la biodisponibilité du NO. Le NO ne peut donc plus exercer correctement ses fonctions notamment de vasodilatateur et d’antiagrégant qui sont des propriétés importantes dans le maintien de la fonction vasculaire. De nombreux biomarqueurs existent mais ne permettent que de confirmer une pathologie cardiovasculaire avancée. Ce que les chercheurs tentent de trouver, c’est un biomarqueur qui pourrait prévenir les maladies cardiovasculaires. Le NO, principal élément régulateur de la fonction endothéliale, se trouve être un candidat idéal. Mesurer la biodisponibilité de ce NO chez les personnes à risque cardiovasculaire serait un bon moyen de détecter une éventuelle dysfonction endothéliale. Dans ce mémoire, plusieurs méthodes de dosage reprenant leurs avantages et inconvénients seront mises en évidence et confrontées dans différentes études afin de pouvoir émettre une conclusion sur l’efficacité du dosage du NO dans la prévention des maladies cardiovasculaires.