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Quand la violence conjugale se fait déni de la dignité et de la responsabilité humaine Approche et exploration du lien entre la violence conjugale et l’expropriation par la méthode du récit de vie

(2018)

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Ce mémoire fut consacré à l’approche et l’exploration du lien entre la violence conjugale et l’expropriation. Diverses questions sont venues étayer cet l’objectif : est-il possible de rapprocher la thématique de la violence conjugale et celle de l’expropriation? Si oui, comment ? Ce rapprochement apporte-t-il réellement des précisions sur l’objectif initial (relatif à la violence, l’emprise, et sa sortie) ? Est-il utile ? Ces multiples questions avaient pour but d’ouvrir à un espace de réflexion entre ces deux thématiques jusqu’alors jamais rapprochées. Nous avons tenté de répondre à ces interrogations avec la méthode du récit de vie comme outil de recherche. Nous pouvons conclure qu’il semble envisageable d’établir un lien entre violence conjugale et expropriation. Le vécu des femmes victimes de violence conjugale et leurs diverses interprétations nous ont conduits à deux éléments de réponse. Premièrement, la violence conjugale dans ce qu’elle a de psychologique, s’apparentant à un « déni de la dignité humaine », permet de considérer la violence entre partenaires par le biais de l’expropriation. En lien avec ce premier élément, c’est ensuite la notion de responsabilité qui nous donne l’opportunité de répondre à cette question par l’affirmative. Nous pensons premièrement que le mot expropriation peut permettre de saisir encore mieux les enjeux de la violence conjugale et de la domination que l’emprise et l’appellation « violence psychologique », ces derniers s’arrêtant souvent sur des phénomènes observables et moins sur les enjeux psychiques en cause de la souffrance pour la Personne. Dans un second temps, nous sommes d’avis que ce terme donne peut-être accès à une meilleure compréhension de l’ampleur et de la gravité du phénomène de violence conjugale, de la terreur, de l’horreur extrême qu’une relation de couple violente peut représenter, alors que celle-ci est souvent minimisée.