ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La dyslexie en braille

(2016)

Files

Beal-Toulotte_81401100_2016.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 1.38 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Certains sujets aveugles présentent des difficultés lors de l’apprentissage et la pratique de la lecture du Braille. Ces difficultés persistantes de la lecture pourraient être associées à la définition de la dyslexie. Si la dyslexie a une origine visuelle, une dyslexie en Braille ne pourrait être démontrée et l’origine des troubles des lecteurs aveugles serait toute autre. En revanche, l’hypothèse de l’origine phonologique de la dyslexie ouvre la possibilité d’une dyslexie en Braille. Nous avons testé les performances de 4 personnes aveugles qui lisent le Braille, lors de diverses tâches de lecture. Ils étaient âgés de 16ans, 17ans, 19ans et 21ans respectivement. Ces derniers ont chacun été appariés par âge et niveau de QI à un groupe de dyslexiques et à un groupes de bons lecteurs. Nos résultats ont montré que les sujets aveugles étaient moins précis en lecture que les bons lecteurs et obtenaient souvent des scores similaires à ceux des sujets dyslexiques. Nous avons également pu observer l’utilisation exclusive de la voie d’assemblage chez les lecteurs de Braille. Cependant, nous avons constaté que les lecteurs de Braille semblent mettre en place une aide basée sur la sémantique pour améliorer leur précision en lecture. Egalement, certaines erreurs étaient communes entre les aveugles et les dyslexiques. Un de nos sujets était un mauvais lecteur de Braille et a présenté des performances inférieures à celles de ses camarades aveugles et à celles des dyslexiques et des normo-lecteurs. Toutefois, nous remarquons que nos sujets dyslexiques n’avaient pas toujours des performances qui différaient considérablement de celles des bons lecteurs. Ceci nous amène donc à prendre avec réserve les similitudes des scores entre les lecteurs non-voyants et les lecteurs dyslexiques.