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Quelle est l’implication du médecin généraliste dans l’arrêt de la contraception hormonale à la ménopause ?

(2023)

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Introduction : L’utilisation de la contraception hormonale est fréquente dans la population générale, y compris chez les femmes en périménopause. Il existe plusieurs inconnues sur la façon dont cette contraception est arrêtée à la ménopause et sur l’implication du médecin généraliste dans cette déprescription. Objectif : L’objectif de ce travail était de comprendre de quelle façon le médecin généraliste était impliqué dans l’arrêt de la contraception hormonale à la ménopause. Méthodologie : Huit médecins généralistes ont été interviewés par entretiens individuels semi-dirigés. Le contenu des entretiens a ensuite été analysé par thématisation puis par catégories conceptualisantes. Résultats : L’abord du sujet de l’arrêt de la contraception à la ménopause se fait soit à l’initiative de la patiente soit à l’initiative du médecin traitant, au cœur d’une relation de confiance réciproque. Le médecin généraliste est attentif au besoin de déprescription de la contraception hormonale, dans une démarche de prévention générale de réduction des risques cardio-vasculaires et de développement des cancers hormonaux. Cependant, le médecin généraliste se trouve souvent face à une importante incertitude diagnostique et craint une grossesse non désirée, ce qui finalement le limite dans sa démarche. Le médecin généraliste considère le gynécologue comme un allié nécessaire dans la prise en charge globale de ses patientes, même si le manque de rapports contribue à la méconnaissance du suivi gynécologique des patientes. Conclusion : Le médecin généraliste est impliqué de façon globale dans l’arrêt de la contraception hormonale à la ménopause, même lorsqu’il réfère ses patientes vers un gynécologue.