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Quelle place pour le dosage de la procalcitonine en médecine générale ?

(2021)

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Introduction : En médecine ambulatoire, le diagnostic précoce de l’origine bactérienne d’une infection dans le cadre d’affections respiratoires ou d’arthrites reste un défi pour le soignant étant donné les implications thérapeutiques qui en découlent et le peu de moyens à disposition du médecin. La procalcitonine, biomarqueur sanguin relativement récent mis en avant dernièrement dans la prise en charge du Covid-19, peut-elle être un outil diagnostique utile en médecine générale afin d’aiguiller le praticien et l’aider à réduire la sur-prescription d’antibiotiques ? Méthodologie : Ce travail consiste en une revue de la littérature avec une recherche bibliographique sur les caractéristiques de la procalcitonine ainsi que ses performances diagnostiques dans le cadre des infections respiratoires et des arthrites. Discussion : La procalcitonine s’est révélée être un marqueur très précoce et spécifique d’infection systémique d’origine bactérienne dont les caractéristiques lui confèrent beaucoup d’avantages. Essentiellement étudiée dans les infections respiratoires où des protocoles d’initiation d’antibiotiques basés sur les valeurs de procalcitonine ont prouvé leur efficacité et surtout leur sécurité, la procalcitonine a également prouvé sa supériorité dans le cadre du diagnostic d’arthrite septique par rapport aux biomarqueurs couramment utilisés. La facilité du prélèvement, le délai d’ajout de cette analyse et la rapidité des résultats s’intègrent parfaitement à une utilisation de ce dosage. Malheureusement, en raison d’un coût élevé et non-remboursé, une généralisation de son utilisation n’est pas envisageable. De plus, son intérêt réside essentiellement dans les processus infectieux relativement sévères, qui ne sont pas majoritaires en médecine ambulatoire. Conclusion : La procalcitonine semble être un biomarqueur sanguin prometteur et utile dans le cadre du diagnostic d’arthrites et des affections respiratoires aigües relativement sévères. En raison du coût et de ses caractéristiques, son intérêt en médecine générale se limite à une utilisation ponctuelle en complément et/ou supplément des examens et analyses habituellement effectués.