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Écriture, exil, appartenance : Francis Tessa et Girolamo Santocono, deux auteurs belgo-italiens

(2018)

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La vague d’immigration massive qui a marqué la Belgique entre 1946 et 1956 a provoqué l’arrivée de nombreux Italiens, venus travailler dans les charbonnages belges. À la fin du recrutement massif, certains exilés se sont installés durablement en Belgique, et quelques-uns se sont démarqués dans le monde littéraire en venant enrichir la littérature francophone de Belgique. Tiraillés entre leur terre natale, l’Italie, et leur terre d’accueil, la Belgique, les membres de cette communauté belgo-italienne témoignent souvent d’un sentiment de double appartenance. Face à cette ambivalence, le présent mémoire s’attache à étudier deux romans appartenant à la littérature francophone de Belgique issue de l’immigration italienne : Les enfants polenta de Francis Tessa et Rue des Italiens de Girolamo Santocono. Cette recherche met au jour la façon dont ces deux œuvres littéraires font part de l’expérience de l’entre-deux, concept-clé de toute cette analyse, emprunté à Daniel Sibony. À l’aide de diverses disciplines (narratologie, anthropologie, psychologie…), ce mémoire cherche à montrer comment ces productions littéraires parviennent à faire la synthèse de toutes les ambiguïtés éprouvées par ces auteurs exilés.