La problématique du « bébé-médicament » en Belgique : vers une interdiction de la pratique ou une modification de la loi ? Analyse de droit comparé
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- Grâce aux avancées scientifiques considérables réalisées, le diagnostic génétique préimplantatoire couplé au typage HLA, également appelé DPI-HLA, permet de sauver l’aîné malade. Aujourd’hui, il est possible d’effectuer un diagnostic génétique préimplantatoire permettant de détecter un embryon sain c’est-à-dire non-porteur d’une anomalie génétique. Mais la science va toujours plus loin. En effet, il est également possible de savoir si cet embryon sain est compatible avec son aîné malade. Cependant, malgré ces avancées, il ne faut pas perdre de vue que la technique du diagnostic préimplantatoire combiné au typage HLA pose des problèmes éthiques notamment le risque d’instrumentalisation. L’enfant pourrait être voulu dans le seul et unique but de servir de stock de cellules souches voir même comme un stock d’organes si un ou plusieurs dons s’avéraient nécessaires. Nous pouvons donc nous demander s’il serait judicieux d’interdire le recours au DPI-HLA tel que cela est discuté en France ou au contraire s’il faut continuer à l’encadrer en faisant évoluer le cadre légal belge.