L'adoption de moyens de transport alternatifs à la voiture par les travailleurs belges. Cas de l'entreprise Lab Box.
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- Selon le dernier bilan des plans de déplacements des entreprises, 34,1% (Bruxelles Environnement, 2020) des travailleurs bruxellois se rendent sur leur lieu de travail en voiture. L’utilisation de la voiture thermique individuelle engendre un bon nombre de conséquences négatives comme la pollution de l’air, le dérèglement climatique, la dépendance à certaines ressources, la congestion automobile, la saturation des parkings et des inégalités sociales. Toutes ces conséquences sont de bonnes raisons de repenser la mobilité des travailleurs. De plus, de nombreuses solutions sont mises à leur disposition : les transports en commun, le vélo, le covoiturage, etc. afin de diminuer leur utilisation de la voiture. Malgré cela, de nombreux freins existent et influencent les navetteurs dans leurs choix modaux. Ce mémoire a donc pour objectif de comprendre quelles solutions alternatives s’offrent à ces travailleurs ? Comment en encourager leur utilisation ? Quelles actions peuvent être mises en place les entreprises pour favoriser d’autres moyens de déplacement ? Quels sont les freins au transfert modal ? Après cette approche théorique, ce mémoire se penche sur le cas pratique de l’entreprise Lab Box. Cette entreprise est un studio et une filiale de D’Ieteren composée de douze start-up créées afin de développer la mobilité alternative. L’objectif est d’analyser comment les employés de Lab Box se déplacent et le potentiel de report modal existant. En effet, chaque entreprise a des besoins différents en termes de mobilité qui dépendent de nombreux facteurs. Nous verrons quelles sont les alternatives à proposer dans ce cas-ci, comment encourager les employés à changer leurs habitudes et quel sera l’impact sur les problématiques citées dans la première partie de ce mémoire. Cette étude se base sur les données des ressources humaines et sur une enquête quantitative réalisée auprès des employés.