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Effets bénéfiques d'un traitement à long terme par un agoniste des récepteurs de l'Adiponectine sur le muscle squelettique de souris obèses et vieillissantes.

(2022)

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L’obésité et le vieillissement s’accompagnent d’une perte d’endurance, d’une insulinorésistance et de stigmates du syndrome métabolique. L’adiponectine (ApN) est une hormone, diminuée dans le syndrome métabolique, qui exerce des effets insulino-sensibilisateurs et hypolipémiants. Une de ses cibles est le muscle squelettique. Le but de cette étude est de déterminer si une administration chronique d’AdipoRon, un agoniste actif des récepteurs de l’ApN, est capable de protéger le muscle et le foie de souris obèses vieillissantes. Trois groupes de souris mâles ont été étudiés jusqu'à l'âge de 14 mois : l'un a reçu un régime standard (ND), un autre un régime riche en graisses (HFD) et le dernier un régime HFD combiné à l'administration d'AdipoRon par voie orale (30 mg/kg/j augmentés à 50 mg/kg/j pendant la dernière partie de l'étude ; HFD+AR). L’AdipoRon, même administré à faible dose, améliore l'endurance à l'effort de souris obèses lors de tests sur tapis roulant (P<0,05). L'AdipoRon diminue de façon drastique la myostéatose due au vieillissement dans les fibres oxydatives (types 1 et 2a, soleus) ou à l'HFD dans les fibres glycolytiques (types 2x et 2b, extensor digitorum longus) (P<0,05). Cet effet résulte d’une stimulation de la voie de signalisation de l’AMPK, suivie d’une activation de la fonction mitochondriale et de l’oxydation des acides gras. De plus, l’AdipoRon diminue la formation d’agrégats tubulaires et de spirales membranaires, structures-poubelles collectant les éléments dysfonctionnels du réticulum sarcoplasmique et qui sont liées au vieillissement des fibres musculaires (P<0,05). Dans le foie, l’AdipoRon permet d’atténuer la sévérité de la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) induite par un HFD. En conclusion, l’AdipoRon améliore l’endurance physique des souris obèses et protège le muscle squelettique et le foie des effets métaboliques néfastes du vieillissement et d’un régime riche en graisses. L’AdipoRon pourrait dès lors ouvrir des perspectives préventives ou thérapeutiques intéressantes dans l’optique d’un « healthy ageing ».