Les répercussions du capital immatériel sur la création de valeur des entreprises: le cas d'entreprises du secteur tertiaire du Bel 20
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- L’économie dans laquelle nous évoluons, l’economie de l’immatériel, est issue d’une importante mutation de la moitié du 20eme siècle. L’évolution des facteurs de production et de croissance vers les actifs immatériels marque un changement économique profond. Dorénavant, la connaissance, le savoir, l’innovation et l’information représentent les nouvelles matières premières. Pourtant une grande partie des actifs immatériels, dont les moyens de valorisation et de comptabilisation restent délicats, ne sont pas pris en compte dans le bilan comptable des entreprises. Une proportion significative des actifs de l’entreprise ne sont donc pas ou peu reconnu dans les états financiers et représentent un facteur de production résiduel : facteur qui participe à l’accroissement de la production sans qu’on puisse l’expliquer par les facteurs primaires que sont le travail et le capital. Ces actifs peuvent souvent expliquer l’écart croissant entre la valeur comptable et la valeur de marché des entreprises. La littérature met clairement en avant un lien entre le capital immatériel des entreprises et leur création de valeur et leur compétitivité. Le but de ce travail est de vérifier l’existence du lien entre la proportion d’actifs immatériels et la création de valeur pour les entreprises du secteur tertiaire du Bel 20. Nous utilisons la méthode d’estimation du capital immatériel Value Added Intellectual Coefficient (VAIC), qui permet d’estimer l’efficacité du capital employé et du capital immatériel. Nos résultats supportent que le capital immatériel des entreprises du secteur tertiaire du Bel 20 permet d’ameliorer leur Return on Assets.