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Analyse des stratégies de F&A et de leur impact sur la performance financière et l'innovation : étude de cas des Big Pharma entre 2004 et 2013

(2015)

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Les fusions et acquisitions sont un mode de croissance privilégié des managers. Ils y voient un moyen rapide d’acquérir des ressources stratégiques tout en créant des synergies. Le nombre de transactions annuelles n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies, particulièrement dans l’industrie pharmaceutique au cours des dix dernières années. Et pourtant, certains auteurs s’interrogent sur les véritables plus-values de ces opérations. Mon mémoire a pour objectif de prendre position sur la question de la création de valeur des F&A au sein des Big Pharma. Je commence par analyser comment les F&A ont récemment contribué à modeler le paysage de l’industrie pharmaceutique. Je tente ensuite de donner une réponse à la question de la valeur ajoutée en adoptant deux angles de vue différents : l’impact des F&A sur la performance financière pour l’actionnaire de la firme acquéreuse d’une part ; et l’impact des F&A sur l’innovation au sein de la firme acquéreuse d’autre part. L’analyse descriptive d’une base de données de 263 transactions réalisées par les Big Pharma entre 2004 et 2013, me permet de déduire que les F&A ont été un outil de spécialisation pour les firmes pharmaceutiques. Des données contradictoires empêchent cependant de conclure quant à une concentration accrue de l’industrie. Dans le pan financier de ce mémoire, j’ai recours à une étude d’événements pour établir si les transactions créent de la valeur pour l’actionnaire de la firme acquéreuse. Après calcul des rendements anormaux cumulés sur deux fenêtres temporelles différentes, je conclus que les investisseurs subissent un rendement légèrement négatif suite à l’annonce de l’acquisition. Ce résultat est en ligne avec la majorité de la littérature. En ce qui concerne l’impact sur l’innovation, j’utilise les montants annuellement investis dans les acquisitions et regarde leur influence sur l’intensité de la R&D chez l’acquéreur. Je trouve un impact négatif sur les activités de recherche l’année suivant l’acquisition. Un des principaux enseignements tirés de la littérature est que ce résultat pourrait refléter non pas des performances moindres en termes d’innovation, mais plutôt l’existence de synergies de coûts importantes dans les budgets de R&D. Ce mémoire enrichit la littérature à deux niveaux. Tout d’abord, je tente d’établir une synthèse théorique la plus exhaustive possible en rapport avec ma problématique. Ensuite, j’apporte une contribution empirique supplémentaire au débat des académiques.