ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La construction d'identité masculine à travers les récits de vie : une analyse comparative de la trilogie, Le pain nu, Le temps des erreurs et Visages de Mohamed Choukri, Septentrion de Louis Calaferte et Paris est une fête d'Ernest Hemingway

(2023)

Files

BOULHOUT.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 1.06 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
L'évolution rapide des perspectives concernant la masculinité a révélé un domaine d'études en plein essor. Alors que la féminité a longtemps été au centre des discussions, la masculinité est souvent restée en retrait, souvent éclipsée par les théories psychanalytiques prédominantes. Néanmoins, il convient de noter que les dynamiques sociales récentes ont propulsé les questions relatives à la masculinité au premier plan, particulièrement dans les domaines politiques et plus récemment, littéraires. En conséquence, notre démarche a été guidée par la nécessité d'explorer ces secrets de l'âme, souvent enracinés profondément dans la psychologie, afin de proposer une analyse littéraire plus complète et nuancée. La littérature, par sa nature multidimensionnelle, ne peut se soustraire à la psychologie, qui souvent nous permet d'éclairer les subtilités des textes. Comme le soulignait judicieusement Virginia Woolf : "Chaque secret de l’âme d’un écrivain, chaque expérience de sa vie, chaque qualité de son esprit, est écrit en gros dans son œuvre." Afin de saisir ces nuances, notre choix s'est porté sur trois œuvres majeures : la poignante trilogie de Mohamed Choukri composée de "Le pain nu" (1973), "Le temps des erreurs" (1992) et "Visages" (1996), ainsi que "Septentrion" (1963) de Louis Calaferte et "Paris est une fête" (1964) d'Ernest Hemingway.