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Acteurs et idées de la réforme en santé mentale : Enquête aux parties prenantes

(2019)

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Le sujet traité de ce mémoire aborde la problématique de l’organisation de l’offre de soins en santé mentale, en Belgique, d’un point de vue plus politique et organisationnel du système de santé. Pour débuter, une revue de la littérature cernant les tenants et les aboutissants de l’offre de soins en santé mentale sera présentée. Celle-ci a pour but de faire émerger l’enjeu de la question de recherche suivante : « Quelles sont les groupes d’acteurs influençant l’organisation de l’offre de soins en santé mentale et leurs idées sur les objectifs de la réforme 107 en 2018 ? ». L’objectif principal poursuivi est d’identifier les objectifs de la réforme « Article 107 » perçus comme prioritaires aux yeux des parties prenantes. Les parties prenantes correspondent à toutes les personnes ou groupes de personnes ayant un intérêt important pour le sujet traité à savoir l’offre de soins en santé mentale. Les données utilisées pour les analyses sont issues de l’enquête « HSR52 » du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) portant sur l’évaluation des lacunes et des chevauchements entre les services de santé mentale existants. La méthode de ce mémoire repose sur l’utilisation du cadre de Shiffman qui est un cadre heuristique visant à identifier, selon 4 catégories (les acteurs, les idées, le contexte politique et les spécificités du problème), les facteurs déterminant la mise à l’agenda politique d’une question de santé. Les résultats montrent que plusieurs coalitions de parties prenantes se forment autour des choix d’objectifs prioritaires de la réforme, tandis que d’autres sont en totale opposition. Voilà un des éléments pouvant expliquer la difficulté d’implémentation de la réforme 107 en pratique, au vu du manque de consensus entre les acteurs tant dans la définition du problème que dans la mise en place des solutions organisationnelles. En conclusion, certains acteurs s’estimant plus influents dans l’organisation des soins de santé mentale, comme les managers, sont sans doute à convaincre pour faciliter l’implémentation de la réforme en cours. Au vu des différences de priorités entre parties prenantes, il semble falloir trouver un accord pour qu’elles puissent s’entendre et assurer une certaine continuité des soins. Enfin, comme l’a conclu l’évaluation de la réforme 107 en 2010, il semble toujours subsister un manque de compréhension des parties prenantes face à la définition du problème ainsi qu’aux concepts à mettre en œuvre pour le solutionner et garantir une meilleure offre de soins en santé mentale à la population belge.