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L'influence de l'activation physiologique sur la mémorisation de stimuli émotionnels

(2015)

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Abstract
Selon la théorie de la cognition incarnée, il existerait un lien entre les processus conceptuels et les activations des aires cérébrales sensori-motrices. Ce mémoire s’inscrit, dès lors, dans ce cadre théorique et examine l’éventuelle interaction entre le niveau d’activation physiologique avec la récupération en mémoire de stimuli émotionnels congruents sur le plan de l’intensité. Afin d’investiguer cette hypothèse, soixante-et-un participants ont réalisé deux types de tâche de mémorisation (i.e., d’images et de mots). Les sujets étaient ensuite soumis à une épreuve de reconnaissance, d’une part, après une séance de relaxation et d’autre part, après avoir pédalé sur un vélo d’appartement. Les sujets devaient identifier, parmi des stimuli distracteurs, les stimuli auparavant mémorisés. Les stimuli distracteurs ont été soumis à des analyses statistiques destinant à évaluer leur équivalence avec les stimuli-cibles et ce, notamment, sur le plan de l’intensité. Les résultats révèlent une interaction significative entre le niveau d’activation des sujets et l’intensité des images correctement identifiées à la tâche de reconnaissance. En effet, l’augmentation de l’activité physiologique (i.e., après le vélo) a mené à une meilleure reconnaissance d’images élevées sur le plan de l’intensité. Ensuite, bien que les effets principaux (i.e., l’effet de l’intensité du stimulus et l’effet de l’activation physiologique) aient été confirmés, d’autres résultats concernant l’effet d’interaction ne se sont pas tous montrés significatifs. Cette étude apporte, néanmoins, des éléments de connaissance sur le traitement cognitif des stimuli émotionnels et plus particulièrement sur la récupération en mémoire de stimuli émotionnels. En outre, cette étude met en lumière certaines caractéristiques de l’interaction qui pourront faire l’objet d’études plus approfondies lors de recherches futures s’inscrivant dans ce domaine.