ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La résilience face aux situations de détresse : ce qui ne nous tue pas nous rend-il plus fort?

(2016)

Files

Rans_10369936_2016.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 2.04 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
La vie humaine est faite de difficultés auxquelles la plupart des individus se trouvent un jour ou l’autre confrontés, que ce soit sous la forme d’événements stressants ou potentiellement traumatiques. L’adage nous dit « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » … Mais qu’en est-il vraiment ? Notre recherche empirique se base sur un questionnaire auto-rapporté complété par 639 sujets, dont deux tiers d’adultes tout-venant et un tiers d’intervenants des services de secours. Elle confirme les effets délétères de l’adversité sur la satisfaction de vie, les croyances de base et la santé psychique évaluée en termes de symptômes de stress post-traumatique. Par ailleurs, il apparaît qu’une intensité de vie faible est associée à un niveau de bien-être plus élevé qu’une intensité de vie très faible, voire nulle. Enfin, un résultat intéressant émerge de l’examen des lacunes du partage social des émotions. Ainsi, si l’abondance du partage social est élevée en cas de stress post-traumatique, les lacunes dans le partage social le sont aussi. S’agissant entre autres d’éléments dont les individus en souffrance n’ont pas eu l’occasion de parler, ce constat souligne d’autant plus l’importance d’une écoute adéquate.