La myopathie induite par corticothérapie en pédiatrie et la place de l'activité physique dans le traitement
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- L’objectif de cette revue est d’une part, de synthétiser les données disponibles sur les effets des corticoïdes ciblant le système musculaire en pédiatrie. D’autre part, le but est d’aborder la place de l’activité physique chez les enfants sous corticothérapie afin de voir dans quelles mesures elle peut avoir sa place dans leur traitement. Plusieurs bases de données ont été interrogées à l’aide d’équations de recherche réalisées grâce à des mots clés, déterminés selon les critères PICO. Les études montrent l’influence des glucocorticoïdes sur le système musculaire des enfants à savoir une amyotrophie, une faiblesse et une fatigue. Ces phénomènes sont guidés par un catabolisme protéique augmenté et une synthèse protéique inhibée. Si la corticothérapie est administrée de façon prolongée et à doses élevées, alors le risque de développer une myopathie cortisonique est plus important. Cette affection vise préférentiellement les muscles proximaux et ce, de façon symétrique. Aucun article n’a été trouvé sur l’impact de l’activité physique dans le traitement en pédiatrie. La myopathie cortisonique est une affection non spécifique à la pédiatrie qui peut survenir suite à la prise de glucocorticoïdes. Il n’est pas possible d’affirmer que l’activité physique soit efficace pour éviter ou lutter contre les possibles effets musculaires d’une corticothérapie malgré que cela semble être avéré pour d’autres populations. Tout laisse à croire qu’il faudrait la promouvoir en pédiatrie.