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Quand la mode fait son cinéma. Ou le rapprochement par le film de mode des maisons de Prêt-à-porter de luxe à un patrimoine cinématographique

(2021)

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Regardé, liké, partagé, le film de mode n’est ni un long-métrage ni un spot publicitaire. Son format hybride pourrait être qualifié de court-métrage promotionnel dont le rôle est de diffuser non seulement de nouvelles collections, mais aussi d’immerger le spectateur dans l’univers de la marque. Dans un contexte global qualifié d'"hypercinéma" par Gilles Lipovetsky et Jean Serroy (2007), son caractère cinématographique interroge. En quoi se rapproche-t-il du cinéma ? Notre recherche se concentre sur les maisons de Prêt-à-porter de luxe dont l’investissement au patrimoine culturel a été maintes fois affirmé. Dans cet article, quatre films de mode produits par Chanel, Kenzo, Prada et Gucci sont analysés à l'aide de la notion d'intericonicité développée par Mathilde Arrivé (2015). L’objectif est d’établir l’affiliation de ces maisons à un patrimoine cinématographique national.