La perception de la Loi anti-blanchiment du 18 septembre 2017 par les Réviseurs d'entreprises
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- Le phénomène international de blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, persistant depuis de nombreuses années, représente des risques majeurs pour notre économie, l’intégrité des systèmes financiers et la stabilité sociale. Face à ces défis, une réponse législative forte s’impose, à laquelle répond la Loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme et à la limitation de l’utilisation d’espèces. En incluant les professionnels du chiffre, tels que les réviseurs d’entreprises dans le champ d’application de la loi, ceux-ci vont renforcer le contrôle et la transparence des activités financières. Ce mémoire analyse la perception de la loi AML par les réviseurs d’entreprises, en examinant si elle est considérée comme un outil de prévention efficace ou une contrainte administrative. La revue littéraire explore les concepts clés théoriques liés à la profession de Réviseur, la Loi de 2017 et ses obligations ainsi que les rapports d’activités émis par la Cellule de traitement des informations financières. Quant à la partie pratique, celle-ci étudie le point de vue des réviseurs grâce à une étude empirique. L’analyse des résultats permet de répondre à la question de recherche posée. Malgré les obligations imposées, la loi AML est considérée comme efficace. Quelques pistes d’améliorations sont proposées afin d’alléger les contraintes administratives.
Citations
Henuzet, C. (2025). La perception de la Loi anti-blanchiment du 18 septembre 2017 par les Réviseurs d’entreprises.