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Un troisième sexe pour les intersexes ? Une nouvelle mention au regard d’exemples étrangers

(2017)

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Après les homosexuels, après les transsexuels, c’est au tour des intersexes de faire entrer leurs revendications sur la scène publique. En réalité, la collectivité est encore très peu au fait de la condition intersexe. Ces dernières années, le mouvement intersexe a pu compter sur le soutien d’associations militantes mais aussi des médias qui ont largement participé à leur mise en évidence, en couvrant leurs actions. Tout doucement, nous commençons à être sensibilisés aux difficultés auxquelles sont confrontées ces personnes. Effectivement, dans nos sociétés largement organisées autour de la binarité des sexes, il n’est pas facile pour elles de trouver leur place. Néanmoins, nous sentons bien que les choses changent et que le monde se fait plus réceptif. Actuellement, la loi belge ne parvient pas à satisfaire les revendications intersexes. Les parents de ces enfants doivent toujours choisir pour eux l’un des deux sexes binaires et en cas d’« erreur », la nouvelle loi du 25 juin 2017 leur permettra d’en changer. Pourtant, dans d’autres pays, les pratiques sont tout autres. Parmi celles-ci, l’une a fait particulièrement parler d’elle : la reconnaissance d’un troisième sexe en droit. Tout au long de cette étude, nous avons tenté de décrypter ce que cette création implique et ses effets potentiels.