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Maisin_77411400_2020.pdf
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- Dans de nombreux domaines, le rôle de l’estime de soi n’est pas à démontrer. Elle serait l’un des principaux facteurs du développement humain et a donc toute son importance lors de l’entrée dans l’adolescence. Cette période est, en effet, marquée par de nombreux changements pubertaires et de remaniements de l’image corporelle. Le cadre scolaire aurait ainsi une implication déterminante pour l’estime de soi des élèves. Notre recherche s’est portée sur une méthodologie quantitative mesurant l’estime de soi, ainsi que les compétences en mathématiques d’élèves porteurs de troubles spécifiques des apprentissages et plus spécifiquement de dyscalculie. Notre échantillon était composé de 18 élèves, âgés de 10 à 12 ans, scolarisés dans une école spécialisée. L’objectif de cette étude est tout d’abord de comparer l’estime de soi d’élèves sans dyscalculie - scolarisés en école ordinaire, à des élèves du même âge porteurs de dyscalculie - orientés en milieu spécialisé. Plus particulièrement, nous chercherons à démontrer qu’il n’y aurait pas de différence dans la manière dont ces deux groupes évaluent leur estime de soi. Nous souhaiterions ainsi prouver que le fait d’être scolarisé dans un cursus spécialisé aurait un effet bénéfique sur cette dernière. D’autre part, nous évaluerons l’impact d’une intervention en mathématiques ainsi qu’en estime de soi chez ces enfants porteurs de dyscalculie. Au sein de cette partie, nous tenterons de démontrer que la mise en place d’une prise en charge dans ces deux domaines a permis une amélioration de l’estime de soi des élèves, ainsi que de meilleures performances en mathématiques.