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La maltraitance des enfants de 0 à 3 ans : Comment améliorer la prévention et la détection par les médecins pédiatres et généralistes ?

(2019)

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Introduction. Les enfants de 0 à 3 ans sont particulièrement à risque de subir de la maltraitance de par leurs caractéristiques développementales et leur place dans la société. En outre, des études sur le développement neurologique, physique et psycho-affectif suggèrent qu’ils sont plus à risque d’éventuelles séquelles dans bien des domaines. Les visites chez le médecin traitant (généraliste ou pédiatre) constituent une opportunité, parfois la seule, pour les enfants de 0 à 3 ans d’être « vus » par un professionnel. Cependant, de nombreuses études (par exemple, le rapport 269 du Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE)) ont mis en évidence les difficultés rencontrées par les professionnels de première ligne dans le domaine de la maltraitance infantile. Objectifs. L’objet de ce mémoire est de définir des pistes permettant de profiter au maximum de cette rencontre entre le médecin, la famille et l’enfant de 0 à 3 ans afin de prévenir et détecter précocement une éventuelle maltraitance. Matériel et méthodes. À cette fin, une revue narrative de la littérature a été effectuée et un questionnaire a été envoyé à des médecins pédiatres et généralistes exerçant en Fédération Wallonie-Bruxelles. Résultats. Les résultats obtenus montrent que la prévention et la détection de la maltraitance requièrent des connaissances spécifiques et qu’il existe de nombreuses difficultés qui freinent les médecins pédiatres et généralistes à les mettre en place. Toutefois, la littérature regorge de recommandations ou d’interventions, telles que le modèle Safe Environment for Every Kid (SEEK), qui permettent, dans la mesure du possible, de diminuer le nombre de cas de maltraitance et de réduire les complications liées à celle-ci. Ces recommandations peuvent aisément être implémentées dans une pratique de médecine générale ou de pédiatrie. Conclusion. L’analyse des résultats met en évidence que l’implication des médecins pédiatres et généralistes dans la prévention et la détection précoce de la maltraitance envers les 0 à 3 ans est une piste à privilégier. Elle reste cependant perfectible et bénéficierait notamment de l’instauration plus systématique de formations et d’outils validés, tels que des protocoles d’action et des questionnaires de dépistage des facteurs de risque. Ainsi, comme c’est déjà le cas pour des problématiques purement « médicales », les médecins pédiatres et généralistes pourront jouer un rôle clé dans ces questions « médico-psycho-sociales ».