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Quel antipsychotique entre la pimavansérine et la clozapine serait le plus approprié pour le traitement de la psychose dans la maladie de Parkinson ?

(2022)

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La maladie de Parkinson (PD) est de plus en plus fréquente dans la population étant donné son vieillissement. Cette maladie est souvent réduite à ses troubles moteurs, mais des troubles non-moteurs sont bien présents et peuvent être tout aussi contraignants. La psychose en fait partie et reste difficile à traiter chez les patients parkinsoniens car les antipsychotiques, en général, ont tendance à diminuer dans le système nerveux la dopamine, neurotransmetteur qui fait défaut dans la PD. Cette diminution de dopamine risque d’aggraver les troubles moteurs au profit du traitement de la psychose. En Europe, seule la clozapine est indiquée pour le traitement de cette psychose. Malgré son efficacité démontrée dans les études cliniques, elle est peu utilisée à cause de son risque d’agranulocytose, effet secondaire grave. Récemment, le Nuplazid ®, dont le principe actif est la pimavansérine, a obtenu une autorisation de mise sur le marché aux USA pour le traitement de la psychose dans la PD. Il est donc intéressant d’en savoir plus sur ce nouveau traitement et d’analyser s’il serait une bonne alternative à la clozapine. La pimavansérine a montré dans une étude de phase 3 une diminution du SAPS-PD, échelle spécifique de la psychose dans la PD, indiquant une efficacité significative. Ses effets secondaires étaient tolérables selon cette étude. Cependant, une étude récente met en lumière des potentiels signaux d’alarme qui appellent à plus d’investigations. En conclusion, la pimavansérine parait une bonne alternative à la clozapine sur base des données actuelles, mais des études comparant directement les deux traitements sur leur efficacité et leurs effets secondaires permettraient de déterminer la valeur ajoutée de la pimavansérine dans l’arsenal thérapeutique contre la psychose dans la PD en Europe. Parkinson's disease (PD) is increasingly common in the aging population. This disease is often reduced to its motor disorders, but non-motor disorders are present and can be just as restrictive. Psychosis is one of them and remains difficult to treat in Parkinsonian patients because antipsychotics, in general, tend to decrease dopamine in the nervous system, a neurotransmitter that is lacking in PD. This decrease in dopamine risks aggravating the motor disorders in favor of treating the psychosis. In Europe, only clozapine is indicated for the treatment of this psychosis. Despite its proven efficacy in clinical studies, it is rarely used because of the risk of agranulocytosis, a serious side effect. Recently, Nuplazid ®, whose active ingredient is pimavanserin, has obtained a marketing authorization in the USA for the treatment of psychosis in PD. It is therefore interesting to know more about this new treatment and to analyze whether it would be a good alternative to clozapine. In a phase 3 study, pimavanserin showed a decrease in the SAPS-PD, a specific scale for psychosis in the PD, indicating significant efficacy. Its side effects were tolerable according to this study. However, a recent study highlights potential red flags that call for further investigation. In conclusion, pimavanserin appears to be a good alternative to clozapine based on current data, but studies directly comparing the two treatments on their efficacy and side effects would allow to determine the added value of pimavanserin in the therapeutic arsenal against psychosis in the PD in Europe.