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Revenir avec plus qu’un reportage : La couverture d’un événement traumatique de proximité et sa gestion émotionnelle - Le cas des journalistes et photojournalistes ayant couvert des attentats au Québec, en Belgique et en France

(2020)

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Ce mémoire vise à amener une réflexion globale concernant l’impact des événements traumatiques de proximité sur ceux qui en sont souvent les premiers témoins : les journalistes. L’objectif est de mieux comprendre la perception des troubles psychologiques dans le milieu journalistique, de définir les facteurs influençant la gestion émotionnelle inhérente à une couverture perturbante de proximité et de déterminer si certains événements sont plus déstabilisants que d’autres, pour ensuite émettre des recommandations. Pour ce faire, nous avons réalisé des entrevues semi-dirigées avec 15 professionnels travaillant pour une agence de presse ou un média national québécois, belge ou français, qui ont couvert au moins un événement parmi les suivants : les attentats au Métropolis (2012), les attentats de Charlie Hebdo (2015), les attentats de Paris (2015), les attentats de Bruxelles (2016) et les attentats à la grande mosquée de Québec (2017). Nous avons également rencontré quatre spécialistes en journalisme et en médecine du travail, ce qui nous a permis de corroborer les données récoltées et d’approfondir nos connaissances théoriques. Nos résultats confirment que plusieurs facteurs influencent la gestion émotionnelle des journalistes suivant la couverture d’un événement déstabilisant, dont la perception des troubles de santé mentale, la vision de leur rôle professionnel, la place des émotions, le contexte de réception et la proximité avec le sujet. Les témoignages recueillis varient principalement selon le territoire, le genre et la fonction. Nos résultats ne nous permettent pas de conclure que des événements provoqués volontairement sont plus perturbants que des accidents, mais nul doute qu’ils comportent une portée traumatique singulière.