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Etude des impacts de la hausse de température et du stress hydrique sur une série d’espèces entomophiles et sur les interactions plantes-pollinisateurs

(2020)

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Les changements climatiques, et plus précisément la hausse de température et le stress hydrique, peuvent impacter la phase végétative et la phase reproductive des plantes. Ces perturbations sont également susceptibles d’affecter les interactions plantespollinisateurs. Nous avons étudié l’impact d’une hausse de température et d’un stress hydrique sur les 11 espèces entomophiles suivantes : Brassica juncea (Brassicacées), Brassica rapa (Brassicacées), Matthiola bicornis (Brassicacées), Vicia faba (Fabacées), Dracocephalum moldavicum (Lamiacées), Ocimum basilicum (Lamiacées), Linum usitatissimum (Linacées), Papaver rhoeas (Papavéracées), Antirrhinum majus (Plantaginacées), Consolida regalis (Renonculacées) et Nigella damascena (Renonculacées). Pour ce faire, les plantes ont été placées à deux régimes thermiques différents et avec ou sans stress hydrique. Plusieurs paramètres représentant la morphologie (végétale et florale), la physiologie, la phénologie ainsi que les ressources florales (pollen et nectar) des plantes ont été mesurés deux semaines après l’induction des deux stress. Nos résultats montrent que les différentes espèces analysées sont principalement affectées par la hausse de température. Globalement, chez la majorité des espèces analysées, les paramètres représentant la morphologie végétale (nombre de feuilles et hauteur totale de la plante) sont les plus impactés. Viennent ensuite les paramètres de physiologie (rendement quantique du photosystème II, extinction non photochimique, teneur en eau et en chlorophylle), de morphologie florale (nombre de fleurs ouvertes, nombre total de fleurs produites par plante, surface et profondeur des corolles) et de phénologie (durée de floraison). Enfin, les paramètres les moins impactés sont ceux des ressources florales (volume de nectar, concentration en sucres du nectar, quantité en sucres du nectar et viabilité pollinique). Ces modifications au niveau de la morphologie florale, de la phénologie et des ressources florales, pourraient avoir une influence sur les interactions plantes-pollinisateurs et, de ce fait, affecter la pollinisation et donc la fécondation des plantes.