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Cartographie à haute résolution des populations d’oiseaux nicheurs en Brabant wallon

(2022)

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Dans de nombreux endroits du globe, les habitats naturels de l’avifaune sont détruits suite au développement des activités anthropiques. La Wallonie ne fait pas exception à la règle puisque depuis les années 1990, une perte moyenne de 1 % des effectifs par an est observée. Au vu de ce déclin, la conservation et la planification de la gestion des espèces est essentielle. Pour cela, Aves, le pôle ornithologique de Natagora, contribue au recensement des espèces dans le cadre du programme de Suivi des Oiseaux Communs en Wallonie (SOCWAL). Ce mémoire s’inscrit dès lors dans le projet « Atlas européen », dont Aves fournit les données concernant la Région wallonne avec pour objectif d’obtenir une cartographie à haute résolution de l’abondance des populations d’oiseaux. Pour mener à bien cette étude, la position géographique de chaque observation est enregistrée lors de la campagne de terrain. Cette position, directement reliée à un écotope, permet d’associer à l’individu les variables quantitatives constituant l’écotope. Ensuite, grâce à ces variables, un modèle prédictif suivant une régression de Poisson calcule les densités de chaque espèce par écotope permettant de cartographier l’abondance de l’espèce. Enfin, une validation des résultats et une analyse de sensibilité sont également réalisées dans le cadre de cette étude. Ce travail se basant sur une seule campagne de terrain, la difficulté principale réside dans la faible quantité de données récoltées. Ceci appuie tout l’intérêt des plateformes de sciences participatives qui ont permis de récolter un nombre non négligeable d’informations. Au total, plus de 4000 individus, dont 41 espèces différentes, ont été recensés. Sur ces 41 espèces, notre modèle a pu estimer l’abondance par écotope pour 9 d’entre-elles dont 2 sont représentatives de la réalité de terrain. Cependant, l’analyse de sensibilité a permis d’identifier certains critères permettant d’améliorer considérablement les résultats. Cette étude démontre que renseigner la position exacte de l’observation apporte une réelle plus-value aux résultats. La résolution spatiale des cartographies est passée du kilomètre carré (Aves) à une résolution calibrée sur les écotopes dont la superficie est de l’ordre de l’hectare, soit 100 fois plus petit. Dès lors, ces cartographies plus précises pourraient améliorer les plans de gestion et de conservation de l’avifaune.