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Neurones miroirs et perception d'actions : étude de l'impact des connaissances biomécaniques et de l'apprentissage visuel sur la perception du mouvement humain.

(2020)

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Deux théories principales permettent d’expliquer la manière dont nous percevons visuellement le mouvement. La théorie motrice suppose un lien entre perception visuelle et représentations motrices alors que la deuxième associe perception visuelle et expérience visuelle de l’individu. Nous poursuivons un double objectif dans ce travail. Le premier est de confirmer le processus d’anticipation perceptuelle et de comparer la perception de mouvements humains et de mouvements artificiels semblables aux mouvements humains. Pour ce faire, nous utilisons une tâche de jugement de sonde mettant en scène soit un avatar humain soit des segments de formes géométriques. Nous remarquons que l’être humain est effectivement plus sensible au mouvement humain et analyserait les mouvements artificiels en fonction des connaissances qu’il possède sur le corps humain. Notre deuxième objectif est d’étudier l’impact d’un apprentissage sur la perception visuelle. Nous utilisons une tâche de jugement de sonde mettant en scène uniquement l’avatar humain que nous proposons avant et après une phase de familiarisation à l’aide d’un priming. Nous répliquons les données sur l’anticipation perceptuelle présentes dans la première expérience. Nous remarquons que l’observation seule du mouvement ne permet pas de modifier notre perception de celui-ci, remettant en perspective la théorie visuelle de perception du mouvement et supposant une part d’influence motrice dans la perception du mouvement. Les deux expériences conjointes nous permettent de nous interroger sur la manière dont nous créons des connaissances sur le mouvement et d’en apprendre un peu plus sur ce super pouvoir humain qu’est l’apprentissage. Nous avançons également une théorie de « crible visuel » selon laquelle l’être humain, spécialisé dans les mouvements de son espèce, analyserait automatiquement le mouvement en fonction d’un pattern « humain », en mettant à jour ses connaissances et que les mouvements qui ne correspondraient pas à ce pattern nécessiteraient un apprentissage plus spécifique.