L'impact de la procrastination sur les comportements liés au tabac, à l'alimentation et à l'activité physique. Étude quantitative.
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- Les approches théoriques explicatives des comportements de santé ont fait l’objet de nombreuses controverses. La transition de l’intention vers le comportement d’un individu semble problématique et limite en conséquence la prédiction du comportement de santé. Un concept psychologique comme la procrastination peut être utile pour combler le décalage intention-comportement. Afin de pouvoir mieux prédire le comportement, plusieurs auteurs (Sirois et al., 2003 ; Kroese & de Ridder, 2016) rendent compte de la nécessité de plus amples recherches sur le rôle de la procrastination au sein des comportements de santé spécifiques. Dans ce contexte, le présent travail a pour but d’examiner l’impact de la procrastination sur des comportements de santé ciblés (le tabagisme, l’activité physique et l’alimentation) à partir de modèles théoriques existants : la Théorie du Comportement Planifié (TPB) et le Modèle Transthéorique de Changement (TTM). Les participants (N=303) ont rempli un questionnaire en ligne évaluant le niveau de procrastination ainsi que les trois comportements de santé étudiés sous l’angle de la TPB et du TTM. Les résultats obtenus n’ont pas mis en évidence un lien significatif entre la procrastination et les trois comportements au travers de la TPB. Il en va de même pour le TTM, sauf pour l’alimentation où la procrastination semble jouer un rôle dans les étapes de la contemplation et de la préparation. La thématique de la procrastination au sein des comportements de santé nécessite davantage de recherches afin d’élargir l’horizon encore trop peu exploité de ce phénomène.