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Comment l’écosystème de la Ceinture Aliment-Terre Liégeoise (CATL), au travers des interactions entre parties prenantes, produit du travail institutionnel ?

(2022)

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Le cas d’étude présenté s’initie au départ d’un foisonnement de questionnement autour de la transition de développement durable et plus particulièrement, de la question de la souveraineté alimentaire. Nul ne peut considérer cette souveraineté comme dénuée d’intérêt pour lutter contre les inégalités socio-économiques, de genres ou la destruction de l’environnement, à un niveau mondial. Dans ce cadre, le «Green Deal» européen s’inscrit dans cette approche globale de la transition en proposant un changement de paradigme profitable à des égards économiques ou écologiques (Buratti et al., 2020). Le « Green Deal » s’inscrit autour de sept grands domaines dont la garantie d’une chaîne alimentaire – de l’agriculture à la consommation – plus durable. À ce titre, l’économie sociale est décrite comme : « vecteur de transition écologique » (ibid, 2020). Un appui européen qui permet entre autres, l’émergence de différents projets européens ou de structures de coordination et de réseautage comme celle proposée par la CATL. L’enjeu porté au niveau mondial et européen doit pouvoir s’opérationnaliser et surtout se pérenniser pour enclencher la transition et développer un modèle de souveraineté alimentaire capable de s’opposer au régime socio technique dominant en la matière. Ce mémoire présente un double objectif. Le premier objectif est de lire la Ceinture Aliment-Terre Liégeoise (CATL) par le prisme du concept d’écosystème à l’intérieur duquel évoluent des acteurs en interaction et motivés, impliqués de façon variable. L’enjeu est donc de comprendre les spécificités écosystémiques du cas d’étude. Le second objectif tient, à partir du prisme de l’écosystème, en la construction analytique du type de travail institutionnel produit par ce dernier dans une perspective de transition vers un modèle agroalimentaire alternatif en région liégeoise.